Cinq postes composent le prix, et le stockage n'est que le premier :
↳Le volume réellement protégé, pas la capacité du NAS.
↳La rétention, en jours, avec ou sans archivage mensuel.
↳Le nombre de copies et de destinations : locale, hors site, immuable.
↳La restauration : fenêtre de test, matériel de destination, frais de sortie.
↳L'exploitation : supervision, alertes, mises à jour, tests, documentation.
Deux logiques de facturation coexistent. Au To, le prix suit la capacité stockée et la durée de conservation : lisible pour un volume stable, plus difficile à projeter quand la donnée croît vite. À la VM ou au poste, il suit le nombre d'unités protégées, licence et stockage souvent inclus : pratique pour un parc hétérogène, moins avantageux pour un gros serveur de fichiers. Le même besoin ne se chiffre pas pareil selon la logique retenue.
La sauvegarde est chiffrée sur devis, après définition du volume, de la rétention, des copies et des tests de restauration.
Les interventions sont chiffrées et publiques : 95 euros HT par heure en niveau 1, 110 euros HT en niveau 2, 50 euros HT de déplacement intra-muros et 0,92 euro HT par kilomètre au-delà de 100 kilomètres. Ces repères de régie technique ne couvrent pas le stockage ni les licences ; le devis précise les tâches et les déplacements facturés. Le service géré est décrit sur la page backup as a service, le cadre de continuité sur sauvegarde et PCA.