SOLUTION POUR LES PROFESSIONNELS

Plan de reprise d'activité PME

Vos sauvegardes tournent. Très bien. Mais si le local technique prend l'eau un vendredi soir, qui décide, qui appelle qui, et dans quel ordre on rallume ? Un plan de reprise répond à ces questions avant le sinistre, pas pendant. WiFeel construit ce plan avec les PME de Montpellier, de Nîmes et de Perpignan.

La technique doit rester au service de votre activité.

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L’essentiel

Vos sauvegardes tournent. Très bien. Mais si le local technique prend l'eau un vendredi soir, qui décide, qui appelle qui, et dans quel ordre on rallume ? Un plan de reprise répond à ces questions avant le sinistre, pas pendant. WiFeel construit ce plan avec les PME de Montpellier, de Nîmes et de Perpignan.

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Problème rencontré

La plupart des entreprises que nous rencontrons ont des sauvegardes. Presque aucune n'a de plan. La différence se voit le jour du sinistre.

Le rançongiciel n'est qu'un scénario parmi d'autres. Un dégât des eaux dans le local technique. Un incendie chez le voisin de palier. Un vol de nuit, avec le NAS emporté en même temps que les écrans. Une panne longue chez l'hébergeur cloud. Et le cas le plus fréquent, le moins spectaculaire : le départ du seul salarié qui connaissait les mots de passe et l'ordre d'allumage.

Dans chacun de ces cas, la question n'est pas technique. Elle est organisationnelle. Qui déclare l'incident ? Qui prévient les clients ? Quelle activité redémarre en premier ? Sans réponse écrite, chacun improvise, et la reprise prend des jours au lieu d'heures.

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Solution proposée par WiFeel

Nous commençons par séparer deux objets que l'on confond souvent.

Le plan de continuité maintient une activité minimale, même dégradée, pendant l'interruption. Le plan de reprise rétablit l'activité après l'interruption. Ce sont les définitions retenues par le guide méthodologique d'élaboration d'un PCA/PRA cyber publié par les services de l'État en mai 2022. Tenir, puis revenir. Deux logiques, deux budgets.

Ensuite nous chiffrons deux valeurs, métier par métier. Le RTO, ou durée maximale d'interruption admissible : combien de temps ce métier tient sans son outil. Le RPO, ou perte de données maximale admissible : quelle quantité de travail vous acceptez de refaire à la main. L'ANSSI reprend ces deux notions dans son guide « Sauvegarde des systèmes d'information, les fondamentaux » du 27 novembre 2025. La stratégie doit tenir compte de la PDMA et de la DMIA, activité par activité.

Ces valeurs ne sont jamais les mêmes partout. La caisse d'un commerce ne tient pas une heure. La comptabilité tient une journée. Le serveur d'archives tient une semaine. C'est cet écart qui dicte le plan, et le prix.

La mécanique de sauvegarde, elle, est traitée ailleurs sur le site : copies, supports, copies immuables, tests de restauration et conduite à tenir face à un rançongiciel. Voir la page sauvegarde et PCA. Ici, on parle organisation.

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Déroulement de l'intervention

Inventaire des activités, pas des serveurs. On liste ce que fait l'entreprise, puis les outils qui sont derrière.

Entretien métier par métier pour fixer le RTO et le RPO de chaque activité. Le dirigeant tranche, pas le technicien.

Choix de quatre à cinq scénarios de sinistre réalistes pour votre local, votre bail et votre activité.

Ordre de redémarrage écrit noir sur blanc : l'arrivée internet, le réseau, l'authentification, les applications métier, puis les postes.

Annuaire de crise. Qui décide, qui parle aux clients, qui appelle l'assureur, qui nous appelle. Numéros directs, sur papier.

Matériel de secours et procédures de repli, avec le responsable désigné.

Test grandeur nature, puis remise du plan sur papier et hors ligne.

Un plan jamais testé n'est pas un plan, c'est un document. L'ANSSI l'écrit sans détour : les sauvegardes doivent être testées régulièrement, et une procédure de restauration doit être rédigée et régulièrement mise en oeuvre. Nous rejouons le plan au moins une fois par an, et après chaque changement lourd.

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Matériel et technologies

Un plan de reprise a besoin de matériel disponible, pas de matériel promis. Nous repérons les pièces qui bloquent tout si elles lâchent : le routeur, le switch PoE, la borne qui porte la caisse. Le remplacement est prévu à l'avance.

Côté données, nous travaillons avec Veeam, Synology et Impossible Cloud, avec Sophos et MailInBlack sur la protection. Côté réseau, Ubiquiti, TP-Link Omada et Cisco. WiFeel est aussi opérateur d'accès internet, en fibre mutualisée FTTH ou en fibre dédiée FTTO, ce qui permet de traiter le lien de secours dans le même plan. Le financement locatif avec Grenke étale le coût du matériel de secours.

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Pourquoi choisir WiFeel

Nous sommes sur place. Notre siège est à Mauguio et la majorité de nos clients sont dans l'Hérault, le Gard et les Pyrénées-Orientales. Un plan de reprise doit se tester sur site.

Notre contrat de maintenance prévoit une intervention sous 8 heures ouvrées et un dépannage sous 24 heures ouvrées maximum.

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Questions fréquentes

Faut-il un PCA et un PRA, ou l'un des deux suffit ?+

Cela dépend de ce que coûte une heure d'arrêt. Si l'activité s'arrête net, il faut un mode dégradé, donc un plan de continuité. Sinon, un plan de reprise testé suffit.

Le départ d'un salarié, c'est vraiment un scénario de sinistre ?+

C'est le plus courant. Si une seule personne détient les accès, l'entreprise s'arrête sur une démission.

À quelle fréquence faut-il tester ?+

Au moins une fois par an, et après tout changement structurant. Un test révèle toujours quelque chose : un mot de passe périmé, une licence expirée, un câble qui n'existe plus.

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Construire et tester votre plan de reprise

Nous regardons vos activités, nous posons vos RTO et vos RPO, et nous vous disons où se trouve le trou. Le premier échange et l'audit sont gratuits et sans engagement. Prendre rendez-vous

PROCHAINE ÉTAPE

Un projet clair commence par les bonnes questions.

Montrez-nous vos espaces, votre équipement actuel et ce qui ralentit votre activité.

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