Nous construisons un dispositif simple, vérifiable, et surtout vérifié.
La règle 3-2-1
C'est le standard reconnu du métier. Trois copies de vos données. Sur deux supports de nature différente. Dont une conservée hors site. Chaque terme a une raison d'être : trois copies couvrent l'erreur humaine, deux supports couvrent la panne matérielle, la copie distante couvre le sinistre des locaux et l'attaque.
Une copie hors site que personne ne peut modifier
C'est ce qui bloque un rançongiciel. Nous plaçons la copie distante sur un stockage européen souverain avec Object Lock : pendant la durée choisie, cette copie ne peut être ni modifiée ni supprimée, même avec des identifiants d'administrateur volés. S'y ajoutent le chiffrement, la gestion des identités et l'authentification multifacteur.
Le test de restauration
C'est le point le plus négligé, et le seul qui prouve quelque chose. Nous planifions des restaurations à blanc : un fichier isolé, une boîte mail, puis un serveur complet. Tant qu'une donnée n'est pas revenue, elle n'est pas protégée. Ce test se répète, il ne se fait pas une fois.
Le plan de continuité
Sauvegarder, c'est technique. Repartir, c'est organisationnel. Nous écrivons avec vous ce qui doit redémarrer en premier, dans quel ordre, avec quel matériel de secours et qui appelle qui. Un document court, à jour, accessible même si le réseau est à l'arrêt.
Que faire en cas d'attaque par rançongiciel
Isolez les machines touchées du réseau. Ne remettez rien en service tant que l'origine n'est pas comprise. N'écrasez pas vos copies. Le paiement d'une rançon ne garantit rien et reste fortement déconseillé. Faites-vous accompagner par des professionnels et rapprochez-vous des autorités compétentes pour le volet judiciaire.