Comment estimer le volume vidéo ?
Le volume dépend du nombre de caméras, du débit d’enregistrement, des horaires et de la durée de conservation. Une hypothèse doit préciser si l’enregistrement est continu ou déclenché par événement. Mesurez un cycle représentatif, car les réglages de qualité et de compression changent le résultat.
À titre d’exemple de calcul, un flux constant de 1 Mbit/s produit environ 10,8 Go par jour en unités décimales, hors surcoûts. Ce chiffre est une hypothèse technique, pas le débit de votre caméra. Multipliez seulement après avoir vérifié les paramètres et l’espace réellement consommé.
Le système peut-il exporter vers S3 ?
La capacité du stockage ne prouve pas la compatibilité du logiciel de vidéosurveillance. Vérifiez si le système exporte vers une API S3, une passerelle ou un outil d’archivage. Certaines fonctions restent locales : recherche d’événements, lecture rapide ou synchronisation de l’index.
Un test doit retrouver une séquence précise après export, avec ses informations de date et de caméra. Vérifiez aussi la conduite à tenir en cas de panne internet. Le système local peut devoir conserver une file d’attente ou une copie jusqu’à confirmation du transfert.
Comment définir accès et conservation ?
Les personnes habilitées doivent accéder uniquement aux images nécessaires à leur mission. Les durées et les règles de suppression se définissent selon la finalité et le cadre applicable. Une capacité cloud supplémentaire ne justifie pas de conserver les images plus longtemps.
L’immuabilité peut protéger une séquence conservée pour un besoin identifié, mais une rétention excessive peut compliquer la suppression. Les obligations d’information des personnes et les règles du dispositif doivent être examinées avec le responsable compétent avant le déploiement.
Que doit couvrir la procédure d’extraction ?
La procédure doit indiquer qui peut extraire une séquence, comment conserver son intégrité et comment tracer l’accès. Vérifiez le format exporté et la possibilité de le lire sans le serveur d’origine. Les données doivent rester utilisables lorsque l’équipement principal n’est plus disponible.
Pour préparer la demande à WiFeel, fournissez le logiciel, les caméras, les paramètres de débit et les durées prévues. Le devis devra préciser l’intégration retenue, les responsabilités et les limites du service. Une annonce de stockage ne vaut pas validation juridique du dispositif.
Questions fréquentes
Peut-on conserver toutes les images indéfiniment ?
La conservation doit être justifiée par la finalité et respecter les règles applicables. La disponibilité de stockage ne suffit pas à autoriser une durée illimitée.
L’envoi cloud remplace-t-il l’enregistreur local ?
Pas nécessairement. Le système local peut rester nécessaire pour l’enregistrement, la recherche et la continuité en cas de coupure réseau. Le scénario dépend du logiciel et doit être testé.
Sources et périmètre
Les caractéristiques de la plateforme sont attribuées à Impossible Cloud. Les tarifs et le périmètre d’accompagnement WiFeel sont précisés dans une proposition adaptée au projet.