WiFeel chiffre la production arrêtée avec cette formule :
(Chiffre d'affaires d'une journée normale ÷ heures d'ouverture) × heures d'arrêt × part de l'activité réellement bloquée
Les heures d'arrêt courent du premier appel jusqu'au retour du dernier poste. La part réellement bloquée est presque toujours inférieure à 1. Si seule la facturation s'arrête, une partie du chiffre d'affaires est décalée, pas perdue. Le test : un client non servi aujourd'hui revient-il demain ?
Le plancher : les salaires payés sans production
Même quand les ventes sont décalées, les salaires des personnes bloquées sont payés. Multipliez ces personnes par les heures d'arrêt et par leur coût horaire chargé. Calculez-le ainsi : charges de personnel annuelles divisées par l'effectif et par 1 561 heures, base retenue par Asterès en 2023. Repère de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) : 44,7 € de l'heure en 2025, secteur marchand, entreprises de 10 salariés ou plus, publié en juillet 2026.
Exemple de calcul : 10 personnes bloquées 4 heures à 44,7 € (repère INSEE) représentent 1 788 € de salaires et charges, contre 440 € HT, hors déplacement, pour une demi-journée de technicien de niveau 2 au tarif publié par WiFeel. L'arrêt réel dure plus longtemps que l'intervention.
Le chiffre d'affaires perdu couvre déjà les salaires : ne cumulez pas les deux. Aux salaires, ajoutez seulement la marge perdue.
Les postes payés après le redémarrage
↳Reprise manuelle : retards, clients rappelés, heures supplémentaires.
↳Achats d'urgence : ce qui est disponible, pas ce qui était prévu.
↳Remise en ordre des données : ressaisie, doublons, écarts de stock.
↳Conformité : si des données personnelles sont touchées, le règlement général sur la protection des données (RGPD, article 33) impose de documenter la violation et, en cas de risque, de la notifier à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) dans les meilleurs délais et si possible sous 72 heures. Ce coût de conformité se paie en temps de direction.