L’essentiel
Un antivirus acheté une fois et jamais vérifié donne un sentiment de sécurité, pas de la sécurité. Ce qui protège un parc, c'est une protection présente sur toutes les machines, à jour, et dont les alertes arrivent chez quelqu'un.


SOLUTION POUR LES PROFESSIONNELS
Un antivirus acheté une fois et jamais vérifié donne un sentiment de sécurité, pas de la sécurité. Ce qui protège un parc, c'est une protection présente sur toutes les machines, à jour, et dont les alertes arrivent chez quelqu'un.
La technique doit rester au service de votre activité.
Un antivirus acheté une fois et jamais vérifié donne un sentiment de sécurité, pas de la sécurité. Ce qui protège un parc, c'est une protection présente sur toutes les machines, à jour, et dont les alertes arrivent chez quelqu'un.

Dans beaucoup de PME, la protection s'est installée poste par poste. Une machine a la version gratuite, une autre une licence achetée il y a trois ans, une troisième la protection intégrée au système et rien d'autre.
Personne ne sait quelles machines sont réellement couvertes. Les licences expirent sans que l'information remonte. Un poste revient d'une réparation sans protection réinstallée.
Le vrai angle mort est ailleurs : quand une détection se produit, qui la voit ? Sur un poste isolé, l'alerte s'affiche devant un utilisateur qui clique pour la faire disparaître et continue son travail.
Il faut ajouter les serveurs, souvent oubliés parce qu'ils ne sont pas utilisés directement, et les Mac, encore considérés à tort comme hors de portée des menaces.

Nous déployons une protection unique sur l'ensemble du parc, postes et serveurs, à partir d'une console centralisée. Une machine sans protection devient visible immédiatement.
Nous suivons les mises à jour de la protection et l'application des correctifs de sécurité du système. Une grande partie des compromissions exploite des failles connues et corrigées depuis longtemps, restées non appliquées.
Les alertes remontent chez nous, pas seulement devant l'utilisateur. Une détection est traitée, la machine est vérifiée, et nous regardons si d'autres postes sont concernés.
Enfin, nous complétons par la sauvegarde. Aucune protection n'est parfaite, et la capacité à restaurer reste le dernier filet quand une menace passe.

Nous commençons par l'inventaire. Quelles machines existent, lesquelles sont protégées, avec quoi, et jusqu'à quand.
Nous nettoyons ensuite l'existant. Plusieurs protections concurrentes sur une même machine créent des conflits et dégradent les performances. Nous en gardons une.
Nous déployons la solution retenue sur l'ensemble du parc, puis nous mettons en place la politique de correctifs, planifiée pour ne pas immobiliser vos équipes en pleine journée.
Nous exploitons enfin au quotidien : traitement des alertes, vérification que chaque machine reste couverte, et point régulier avec vous.

La supervision du parc passe par NinjaOne, qui nous permet de vérifier en continu la présence de la protection, l'état des machines et l'application des correctifs, sur Windows comme sur macOS.
Nous couvrons les postes Apple au même titre que les autres. Notre statut d'Apple Authorised Reseller signifie que les Mac sont dans le périmètre, pas en dehors.
Sur le réseau, la protection des postes se complète par un filtrage à l'entrée du site. Nous mettons en place des pare-feu et des configurations réseau adaptées avec les équipements Cisco, Ubiquiti et TP-Link Omada.
Côté sauvegarde, nous appliquons la règle 3-2-1 : trois copies, deux supports, une hors site, avec contrôle des restaurations. C'est cette copie hors site qui compte le jour où une machine est chiffrée par un rançongiciel.
Nous vendons le suivi, pas la licence. Une protection dont personne ne lit les alertes ne change rien à votre niveau de risque réel.
Nous traitons le poste, le réseau et la sauvegarde ensemble. La sécurité d'une PME ne se joue jamais sur une seule brique.
Nous restons mesurés dans nos promesses. Nous ne prétendons pas rendre une entreprise inattaquable, nous réduisons la surface d'exposition et nous préparons la remise en route.
Elle constitue une base. Ce qui manque, c'est la vision centralisée : savoir en un coup d'oeil quelles machines sont couvertes et recevoir les alertes.
Oui. L'idée qu'ils seraient hors de portée n'est plus vraie depuis longtemps, et un parc mixte doit être couvert de façon homogène.
Oui. Une part importante des incidents commence par un courriel ouvert par une personne de bonne foi. La sensibilisation complète utilement la technique.
La conformité ne se résume pas à un outil. Pour votre situation précise, faites vérifier vos obligations par un professionnel du sujet.
Commencez par savoir ce qui est réellement protégé aujourd'hui, machine par machine. Prenez rendez-vous avec un spécialiste WiFeel : nous faisons l'inventaire de votre parc et nous vous montrons les postes qui passent au travers.
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